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lundi 4 juin 2018

Lecture audio : Sorj CHALANDON - Le jour d'avant lu par Stéphane BOUCHER




Livre audio écouté 
dans le cadre du Prix Audiolib 2018

Pourquoi j'ai choisi ce livre :
J'ai recu ce livre dans le cadre du Partenariat Audiolib et du Prix Audiolib 2018.


4eme de Couverture
"Venge nous de la mine", avait écrit mon père. Ses derniers mots. Et je le lui ai promis, poings levés au ciel apr-s sa disparition brutale. J'allais venger mon frère, mort en ouvrier. Venger mon père, parti en paysan. Venger ma mère, esseulée à jamais. J'allais punir les Houillères et tous ces salauds qui n'avaient jamais  payé poour leurs crimes.

Mon avis
Eh bien je pense que concernant ce titre mon avis sera très court. J'ai beaucoup de mal a entrer dans l'oeuvre de Sorj Chalandon, depuis "Profession du père", qui fut ma première lecture papier de cet auteur et qui fut soldée par un abandon, je crois d'ailleurs n'en avoir meme pas parlé sur le blog... on dirait que la rime s'est produite "Chalandon / Abandon" cette fois-ci encore, malgré la prestation du comédien Stéphane BOUCHER, et les deux heures d'écoute éffectuées, je suis vraiment désolé mais, je pense que ces ouvrages ne sont tout simplement pas pour moi.
Je remercie toutefois Pauline du Service Presse Audiolib pour l'envoi de cet ouvrage et m'excuse à nouveau du retard de publication de ces chroniques 

Les avis des autres membres du jury du Prix Audiolib 2018
A Propos de livres
Azilis
Baz'art
Le bouquinovore
Enna lit
Jelydragon
Knit Spirit
L'antre de Luciole
Les lectures de Meuraie
Les pages de lecture de Sandrine
Lire relire
LivreOVert
Mes échappées livresques
Parenthèse de caractère
Sur ma table de nuit
Sylire
We're all mad about book

Extrait Audio :


Se procurer ce livre audio chez notre partenaire Audiolib

Extrait : 

Je n’avais pas honte. Moi aussi, j’étais un ouvrier. Pour toujours. Paris ne changerait rien, je le savais. Mais il fallait que je quitte le bassin. Je ne voulais pas d’un horizon de terrils. De l’air âcre des cheminées. Je ne pouvais plus passer devant les grilles de la mine, croiser les gars sur leurs mobylettes. Baisser les yeux face aux survivants. Entendre le souffle des chevalements que seul mon Jojo avait le droit d’imiter. J’étais épuisé des hommes à gueules de charbon. Je ne supportais plus de voir leurs mains balafrées, entaillées, leurs peaux criblées à vie d’échardes noires. Les regards harassés me faisaient de la peine. Même le dimanche, même nettoyés dix fois, les cous, les fronts, les oreilles racontaient la poussière de la fosse. 
Et mon frère disparu.

Ressources :

WebTVCullture

Culturebox

Les livres ont la parole - RTL 

France Info

Bonne journée !

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