Pourquoi j'ai choisi ce livre : C'était il y'a quelques temps maintenant, alors que je nourrissais en secret le projet de partager sur ce blog une lecture jeunesse chaque mercredi, (ce que je fais, aussi régulièrement que possible parce que non seulement cela élargit le chant d'activité de ce blog, mais aussi parce que cela m'amuse beaucoup.) je discutais avec la libraire jeunesse de ma librairie habituelle, et je lui ai demandé de me présenter des ouvrages, et celui-ci en a fait partie. Qui plus est c'est un livre audio ! Lu par l'auteur ! Alors, le fan de musique que je suis a décidé de découvrir cette petite histoire. 4eme de Couverture : NEW YORK JUILLET 1910 La famille GERSHWIN fait l'acquisition d'un piano. La mère, Rose, veut faire de son fils aîné un grand musicien. Mais voila que Georges, le fils cadet, s'installe devant l'instrument et se met a jouer... A Travers le regard imaginaire du piano de Georges GERSHWIN, Susie Morgenstern nous raconte la jeunesse du musicien. Son enfance a Brooklyn, sa découverte du jazz et du music-hall. Et de sa voix au délicieux accent New-Yorkais, elle incarne avec humour les personnages de son récit. Présentation de l'éditeur : Un piano sentimental relate la vie du jeune George Gershwin, enfant dissipé de Brooklyn, qui devint un immense musicien. Un destin extraordinaire porté par la voix chaude et facétieuse de Susie Morgenstern, et une occasion unique de découvrir les plus belles comédies musicales de Broadway ! De Rhapsody in Blue à Un américain à Paris, en passant par Porgy and Bess, sans oublier les débuts déjà prometteurs et moins connus de Gerswhin. Mon avis : J'ai bien aimé cette histoire et son format, le texte court, j'ai bien aimé les illustrations de l'album réalisées par Sébastien MOURRAIN, j'ai bien aimé retrouver des extraits de l'oeuvre de George GERSHWIN que je ne connaissais pas, alors que d'autres étaient plus connus. J'ai en revanche eu un peu de mal avec la voix de Susie MORGENSTERN, j'ai eu l'impression qu'elle ralentissait le récit, mais comme celui-ci est ponctué par beaucoup d'extraits musicaux d'oeuvre plus ou moins connues de l'artiste qui enrichissent complètement cette histoire j'ai tout de même apprécié mon écoute et ma petite lecture. La durée d'écoute est particulièrement raisonnable puisque le CD dure environ 1h10. En plus de l'histoire, vous découvrirez sur le CD 5 de ses morceaux les plus connus dont le fameux "Rhapsody in Blue" Dans le livre, sont écrites les références musicales qui se trouvent sur chaque plage du CD et en fin d'ouvrage, une page est consacrée a la biographie de l'artiste.
Citations : Ah la musique, la musique, c'est du bruit qui pense...! Vous savez, chaque peuple a sa propre musique... Puis le voila qui s'emballe comme un jouet mécanique - Meme si on ne comprend pas la langue de l'autre, tout le monde peut comprendre la musique de l'autre.
La vie, c'est comme le jazz. C'est meilleur quand on improvise
Tu sais, Ira, dit-il un jour a son frère, je crois que la musique doit refléter la pensée et les aspirations du peuple et de son temps...
- C'est donc ça la grande idée de ta rhapsodie ? demande Ira, impressionné. Composer une musique qui soit le reflet exact de son époque ? - Oui et même plus encore ! Je veux réunir tout le monde et assembler toutes les cultures :^ le blues de l'homme noir et l'agitation de l'homme blanc la musique klezmer de mes racines juives et la comédie musicale la gamme majeure et la gamme mineure, comme les touches de mon clavier, pour que ca monte vers le ciel, que ca grimpe comme un gratte-ciel.... Extrait musical : Rhapsody in Blue - Gershwin
J'ai catapulté coup de cœur le premier livre de Mathieu MENEGAUX "Je me suis tue". Il fallait vraiment que je lise celui-ci et je l'ai attendu avec impatience !
4eme de Couverture : Maxime, enfant unique d'Elise, a tout du fils parfait : brillantes études et carrière fulgurante, c'est un mari aimant comme un père attentionné. Un jour, sa femme, Daphné va découvrir la faille dans ce tableau idyllique. Le conflit est inévitable : il sera sans merci. Jusqu’où une mère doit-elle aller pour protéger ses filles et faire valoir ses droits alors que personne n'accepte de la croire ? Inspiré par une histoire vraie, Mathieu MENEGAUX nous livre ici le récit poignant du combat d'une mère contre la machine judiciaire. Mon avis : Avec "un fils parfait", son deuxième roman Mathieu Ménégaux va vous donner froid dans le dos ! Un COUP DE COEUR assuré pour ce second roman au suspense haletant. Cette femme qui règle ses comptes, qui veut protéger à tout prix ses enfants face au malheur qui les accable, face à leur ignoble père... Cette femme qui va aller raconter à sa belle-mère les frasques de son fils... ce fils (prétendument) parfait... cet époux parfait jusqu’au jour où cette femme (la narratrice du roman) apprend de ses filles (d'abord la plus grande et la plus petite ensuite) des choses absolument sordides. .Je ne prononce même pas les mots mais simplement l'idée que "quand maman n'est pas là, la petite fille a peur du loup" devrait vous mettre sur la voie quant au thème du livre. Le pire c'est que bien qu'elle veuille protéger ses filles, deux la machine judiciaire va se retourner contre elle. Avec ce roman, Mathieu MENEGAUX entre désormais parmi mes auteurs préférés et confirme son grand talent de narration et d'écriture. J'ai vraiment hâte de découvrir sa prochaine parution. On est emporté dans un tourbillon d'émotions du début à la fin. Difficile de ne pas y repenser des jours après une fois le livre refermé.... Difficile aussi de verbaliser certaines choses lorsqu'elles touchent en plein cœur et ne nous laissent vraiment pas indifférent, d'où la "brièveté" de cette chronique (et l'espoir secret qu'elle arrive a vous convaincre de lire ce second roman coup de poing. Pour en avoir parlé dans mon club de lecture au début du mois de mars 2017, ce livre a suscité de vives réactions quant au sujet qu'il traite. Je ne peux que vous recommander la lecture de cet ouvrage. Âmes sensibles s'abstenir. Voir ma chronique sur le premier roman de Mathieu MENEGAUX - Je me suis tue Citations : Je vous l’ai déjà dit, Elise, votre fils était un comédien hors pair. Maxime était loué par toutes et tous comme un garçon charmant et courtois, un père parfait. Il aura abusé tout le monde, y compris des professionnels rodés; Et vous ? Vous a-t-il jamais avoué la vérité ? A-t-il su tromper votre instinct de mère ? Est-ce que si j’avais été moins ambitieuse, moins investie, plus présente, le monstre en votre fils serait resté tapi au fond de sa tanière ? Je ne le saurai jamais. Bande son : Pocahontas - Des sauvages Mozart - Concerto pour piano n°20 Ressources : Bernard LEHUT sur RTL
Aujourd'hui je vous propose un court extrait du dernier livre d'Eric-Emmanuel SCHMITT : Plus tard je serai un enfant concernant Ludwig Van Beethoven suivi de deux extraits incontournables de son oeuvre.
Vous parlez de Beethoven ? On oublie que c’est un
infirme qui nous a légué l’hymne à la joie ! J’ai écrit Quand je pense que
Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent… pour manifester ma
gratitude a ce géant malmené par le sort qui a choisi envert et contre tous le
camp de la vie. Enfant, Ludwig apprend le piano sous la contrainte, battu par
un ivrogne de père. Dès qu’il s’extrait de la misère et obtient la
reconnaissance du public, il découvre qu’il ne pourra bientôt plus écouter ses œuvres.
28 ans plus tard, Sourd à 28 ans, il compose sans l’entendre sa sonate dite au « clair
de lune » , par passion pour une femme qui le snobera. Privé d’audition,
de ressources, de compagnie et d’amour, l’artiste surmonte son affliction afin
de prodiguer aux hommes la puissance de sa musique. Sa leçon s’avère aussi
simple qu’éclairante : Gouter ce qui est plutôt que regretter ce qu’on n’a
pas .
Eric-Emmanuel SCHMITT – Plus tard je serai un enfant (Entretiens avec Catherine
LALANNE)
Pourquoi j'ai choisi ces livres :
Natif de Marseille, je dois dire que Pagnol pour moi, c'est une "tradition" c''est aussi un ensemble de bons souvenirs, je devais être a l'école primaire lorsque mon institutrice de CM1 a l'époque a décidé de nous faire lire en classe "Le château de ma mère". Découverte incroyable des plaisirs de l'enfance, de l'insouciance, de la lecture. Puis sont arrivées les versions cinématographiques de "La gloire de mon père et "Le château de ma mère que j'ai vues, revues et re-revues dans les années 90.
Et depuis quelques temps voici qu'un auteur bien de chez nous, Serge SCOTTO, a décidé, avec Eric STOFFEL et des illustrations magnifiques de Morgan TANCO, le tout supervisé s'il vous plait par Nicolas Pagnol (Petit fils de Marcel PAGNOL himself !) de faire renaitre l'oeuvre de de l'enfant des collines a travers une série de bandes dessinées.
Chronique d'un plaisir et de "ma"petite madeleine à moi....
Aujourd'hui j'ai décidé de vous offrir un article groupé de ces deux magnifiques albums grand format parus aux éditions Grand angle. L'un en Septembre 2015 (La gloire de mon père) , l'autre, en novembre 2016, (le château de ma mère)... et ce n'est que le début.... car a terme... de belles pépites, j'en suis sur vont voir le jour !
4emes de couverture : La gloire de mon père :
"L'âge de mon père , c'était vingt-cinq ans de plus que moi et ça n'a jamais changé. L'age d'Augustine, c'était le mien parce que ma mère, c'était moi..."
Les vacances d'été dans la garrigue sont une révélation pour le jeune Marcel Pagnol et son petit fr-re qui tombent amoureux des collines, de sa végétation sovage, de ses massifs de roche : Farlaban... Scènes truculentes de vie, humour et souvenirs nostalgiques, le sens inné de Pagnol de la mise en situation, son gout de la farce émaillent ce récit chaleureux dont le charme se partage entre les décors et la saveur ciselée des dialogues.
Le château de ma mère "Lili connaissait chaque vallon, chaque ravin, chaque sentier, chaque pierre de ces collines... De plus, il savait les heures et les mœurs du gibier. !"
Après la chasse à la bartavelle qui fit la gloire de son père, le jeune Marcel PAGNOL rencontre Lili des Bellons, avec qui il se lie d'amitié. La fin de l'été est un drame pour Marcel qui , doit quitter ses chères collines pour entrer au lycée. Mais la famille monte dorénavant chaque samedi à la Bastide Neuve. Le trahjet est long. Heureusement, Bouzigue, le piqueur du canal de Marseille, leur remet une clé permettant de suivre le cours d'eau ) travers des propriétés privées et de gagner ainsi un temps précieux.Mais traverser les châteaux comme des voleurs est une épreuve angoissante, particulièrement pouur la mère de Marcel. D'autant qu'un jour, un garde les surprend.
Mon avis :
Je me suis plongé avec grand plaisir dans ces deux albums que l'auteur m'a dédicacés il y'a quelques semaines. Et.... allez le croire ou non, je me suis senti.... a la fois "a la maison" et dépaysé, apaisé.... rajeuni, tout autant par la vague de souvenirs que la lecture de ces deux jolis albums a déclenché chez moi, mais cette lecture m'a permis de redécouvrir l'oeuvre autrement.
Tout d'abord, parce que l'auteur est, comme moi, marseillais pur jus, et qu'a Marseille, si l'on n'a pas lu un Pagnol au moins une fois dans sa vie, ou on est pas allé une fois au stade regarder un match de "l'ohème", on n'est pas dignes d'être un vrai marseillais.
Ensuite parce que ces bandes dessinées sont en lien très étroit avec le livre, mais aussi, et plus encore, avec les images des films. non seulement dans la colorisation des planches mais aussi, dans une certaine vraisemblance des personnages entre l'illustration de la BD et les films de 90-91 signés Yves ROBERT. Aurait-on cherché a faire le parfait compromis pour que ce qui n'ont jamais lu les livres ni jamais vus les films aient envie de découvrir les trois médias ? C'est un pari a la fois possible, audacieux et particulièrement réussi, et c'est aussi une sorte de piège puisqu'en lisant la bande dessinée j'avoue avoir eu les images et les musiques des films en boucle dans la tête, et l'envie irrépressible de revoir le film. Et quand on a le film dans la tête plus que le livre, bien sur, comme le film jongle (admirablement) avec les différents tomes (pour rappel au nombre de 4) des souvenirs d'enfance de Marcel, on voit par exemple très vite que le personnage de Lili est présent dans les images ds "la gloire de mon père" alors que (j'ai vérifié) dans la BD du même nom, comme dans le livre, il est absent. Bien sur on va retrouver la magie, la poésie, les grandes phrases, et la grande trame fidèle a l'oeuvre originale dans ces deux livres qui sont un magnifique bol d'air frais, et qui vous feront passer comme à moi, je l'espère un très agréable moment de lecture, en vous donnant aussi l'envie de vous replonger dans l'oeuvre littéraire et les films de Pagnol, les plus récents comme les plus anciens.
Dans le prolongement de la BD chacun de ces tomes est annoté et documenté d'images d'archives et de textes inédits sur Marcel PAGNOL et sa vision littéraire comme cinématographique, et son gout pour le plaisir de raconter des histoires. le pourquoi du comment de ces BD, des anecdotes (dont une que j'avais complètement oubliée) d'écriture, et quelques mots de Nicolas PAGNOL qui au début de chaque ouvrage rappelle l'importance de ces souvenirs d'enfance a la fois dans le contexte, mais aussi dans la mémoire collective.
Dans La Gloire de mon père :
La gloire de mon père fait partie des souvenirs d'enfance de Marcel.
Écrite en 1957 alors qu'il avait 62 ans, c'est l'une de ses rares œuvres qu'il n'a pas portée lui même a l'écran.
On retrouve dans "la gloire"... l'humour et les souvenirs nostalgiques de mon grand père. Il nous replonge dans une enfance heureuse et inondée de soleil avec une magie toujours intacte. L'oeuvre de Marcel PAGNOL, et en particulier la gloire de mon père développe des thèmes indémodables : le respect de la nature et de l'autre le rapport a la famille, l'enfance... Ce sont là des choses essentielles qui nous ressemblent et qui nous parlent autant aujourd'hui qu'hier. Nicolas PAGNOL Dans Le château de ma mère :
Mon grand père était quelqu'un d'assez excentrique, très loin de l'image sérieuse de l'académicien. On s’aperçoit a la lecture de ses Souvenirs d'Enfance dont le château de ma mère constitue le second tome, qu'il a toujours eu cette excentricité, cette façon différente des autres de voir le monde.
Pour autant, Marcel PAGNOL sait toucher tout un chacun. En particulier avec ces souvenirs... Il nous parle de son enfance, cette enfance rêvée, qu'il a lui même arrangée, façonné, enjolivée parfois. De cette manière, il la rend inconsciemment je pense, universelle. L'enfance de Marcel devient alors subitement la notre...
Ce tandem d'auteurs, (Serge SCOTTO, Eric STOEFFEL, et Morgan TANCO) n'a pas prévu de s’arrêter la. puisque d'autres tomes de "transcriptions" de l'oeuvre de Pagnol sont sortis en BD : "Le Schpountz", "Topaze (en 2 tomes)", "Merlusse" et tout bientôt "Jazz". Il se murmure même que "Le temps des secrets" serait en préparation ! mais Chut ! Je n'en sais pas plus ! Les aficionados du genre devraient aimer et ceux pour qui l'oeuvre de Pagnol est inconnue, devraient courir viiite découvrir au moins ces incontournables !!!!
Bande son :
C'est une évidence, a la lecture des BD, deux titres phares des musiques de films de Vladimir KOSMA me sont venus en tête.
Tout d'abord le générique de début de "La gloire de mon père" - Habanera au son des cigales
Le générique de fin du "Chateau de ma mère" : La valse d'Augustine....
... et sa version lente et mélancolique pour piano et orchestre que je trouve.juste.. sublime !
Je vous épargne les bandes annonce des films concernés ! Youtube est votre ami, même si je me suis fait un petit bond dans le temps en allant les regarder alors que je rédigeais cet article.
Ressources :
Serge SCOTTO dans la Grande Librairie pour parler de "La gloire de mon père" :
Pourquoi j'ai choisi ce livre : J'étais tombé par hasard il y'a quelques temps sur les émissions de Nicolas LAFITTE à destination des enfants ("Klassiko Dingo" dont je vous donnerai le lien en fin d'article) sur France Musique et j'avais bien aimé le concept au point de vous en avoir déjà parlé dans les tous premiers articles de ce blog. C'est au hasard d'une flânerie parisienne que j'ai découvert cet album cartonné, "musique pas bête" paru au mois d'octobre 2016 aux éditions Bayard Jeunesse et que j'ai décidé de me le procurer. 4eme de Couverture : Qui a inventé la musique ? A quoi ça sert un chef d'orchestre ? Comment écrit-on une chanson ? Qui est le plus grand musicien de l'histoire ? Ce livre s'adresse a tous les amoureux de la musique ! Inspiré par les questions des jeunes auditeurs de Nicolas LAFITTE sur France Musique. Il traite à la fois des différents styles de musique, des spécificités, des familles d'instruments, des orchestres, et bien sûr des compositeurs et des chanteurs. Les réponses très accessibles sont illustrées par les dessins drôles et percutants de Pascal Lemaître. Un livre unique pour permettre aux enfants d'écouter la musique autrement et pour les éveiller à tous les styles : classique, jazz et pop. Mon avis : Un livre qui répond aux questions des enfants sur la musique ? Quésaco ? Passionné de musique depuis ma plus tendre enfance, et auditeur occasionnel de ces petites émissions de 30 minutes "Klassiko Dingo", j'ai trouvé l'idée et le concept du livre intéressante. . Dans ce livre de vulgarisation, c'est plus de 40 questions qui sont posées auxquelles l'auteur, Nicolas LAFITTE, animateur sur France Musique tente de répondre, de manière simple et rigoureuse. Le patchwork d'illustrations qui accompagnent tous ces petits textes est très sympathique. L'objet est beau, le livre est très instructif. Lorsque cela est nécessaire, une double page, richement illustrée est consacrée à la question. En complément de ce livre, il y'a un lien internet avec des extraits musicaux d’œuvres mentionnées dans le livre, à écouter. C'est ainsi que j'ai pu découvrir voire redécouvrir certaines interprétations et certaines œuvres. Grace à ce livre, les grandes questions que vous vous posez sur l'histoire de la musique n'auront plus de secret pour vous. J'ai passé un bon moment et découvert des choses que j'ignorais, et je suis heureux d'avoir découvert et de vous partager et découvrir cet ouvrage riche et accessible à tout un chacun aujourd'hui.
Bonjour a tous !
Souvenez vous, je vous ai longuement rebattu les oreilles sur l'album de Camille BERTHOLLET, Prodige violoniste de France 2 alors qu'elle n'avait que 15 ans.
En compagnie de sa sœur, Julie, elle sort un second album qui je le sais sera aussi beau que le précédent, avec la participation s'il vous plait de Monsieur Thomas DUTRONC.
J'ai hâte d'avoir ce petit bijou entre les mains !!!
Voici quelques (trop courts) extraits :
Pour réécouter Czardas de Vittorio MONTI, présent sur le premier album de Camille, c'est ci-dessous.
C'était il y'a tout juste un an
Je voulais vous partager cet extrait que je viens de vous retrouver. Les plus puristes noteront qu'il suffit d'un sourire pour faire repartir la musique. Quelle maitrise ! de vraies artistes ! Fin octobre sort le deuxième album de Camille BERTHOLLET en compagnie de sa soeur Julie et j'ai vraiment hate de tenir ce second opus entre les mains.
Quand deux jeunes prodiges musicaux se complètent ça donne ça :
Pourquoi j'ai choisi ce livre :
Les livres traitant des mots, voire des livres, et de la bibliothérapie m'interessent, voire m'interpellent, et je voulais voir ce que celui-ci pouvait bien me dévoiler car je pense de plus en plus que la lecture d'un livre, si elle ne "guérit" pas peut agir comme un pansement pour l'ame et que parfois les mots, les phrases, les situations nous ramenent a une réalité que souvent nous oublions, et permettent, souvent de faire un parallele avec notre propre vie, ou un thème qui permet de rebondir et qui peut devenir sujet d'interet... pour nous meme ou par rapport a des situations déja vécues ou entendues a propos d'autres personnes... Voila en quelques lignes pourquoi j'ai décidé de me procurer ce livre de Michael URAS sorti au mois d’août dernier aux éditions Préludes.
4eme de Couverture :
Alex, notre héros passionné par les livres, a choisi d'exercer le métier peu commun de bibliothérapeute. Sa mission : soigner les maux de ses patients en leur prescrivant des lectures.
Yann, l'adolescent fragile qui s'est fermé au monde ; le cynique Robert, étouffé par son travail et qui ne sait plus comment parler a sa femme ; Anthony, la star de football refusant de s'avouer certaines de ses passions... Tous consultent Alex. Mais qui donnera des conseils au bibliothérapeute lui-même ? La clé du bonheur se trouve-t-elle vraiment entre les lignes de ses livres chéris ?
En convoquant les auteurs qui ont compté, Michaël URAS propose, sous une plume vive et légère, une hiostoire revigorante et inspirante, pleine d'humour et d'esprit, qui rend hommage aux mots, ceux des autres, ou ceux que chante notre petite musique intérieure.
Mon avis :
J'ai beaucoup apprécié cette lecture, ainsi que le personnage d'Alexandre, mais celui qui m'a le plus attiré, c'est celui de Yann, et la relation qui s'installe entre ces deux personnages au fil du livre. Hélas, j'ai trouvé qu'il manquait beaucoup de profondeur aux autres patients que côtoyé Alex dans son quotidien de bibliothérapeute . Peut etre parce que le parcours de Yann a réussi a me toucher profondément.
Alex quant a lui est un passionné, qui ne laisse "personne indifférent" sur son passage. A chaque évocation et discussion qu'il entretient avec les différents protagonistes de cette histoire, il ne peut s’empêcher de penser a un livre.... qu'il conseille ou non d'ailleurs, des mots venant du cœur au travers de la lecture a voix haute d'extraits d'ouvrages précis choisis en fonction de la demande et du ressenti de ses patients, et que lui et son patient vont commenter pour pallier a une problématique bien précise, ou la prescription de livres a lire ou d'écrivains écrivains. Des mots choisis avec le cœur afin de réparer les maux de l’âme de ses patients.
Et puis il y'a Mélanie... l'ex petite amie d'Alex, on apprend qu'elle l'a quittée car elle ne supportait plus son amour inconditionnel pour les livres. Ainsi, Alexandre n'a t'il pas une blessure a guérir lui aussi ? Il en souffre.... Au travers des prescriptions qu'il va faire a ses patients, au travers des discussions qu'il va avoir avec eux, ne va t'il pas réfléchir aussi lui-même a sa propre condition ? et tenter de reconquérir Mélanie ? Va t'il y parvenir ? A quel prix ?. Il y'a beaucoup de thèmes abordés dans cet ouvrage, certains d'une manière moins profonde que d'autres et cela est bien dommage.
Un très bel ouvrage qui ne manquera pas de ravir les amoureux des mots, de la littérature et de la culture que nous sommes. Une bonne lecture pour moi dans son ensemble que ce livre de 380 pages, aux courts chapitres qui vous fera passer comme a moi je l’espère un bon moment de lecture.
Il est a noter qu'en fin d'ouvrage, sont indiquées les références des livres prescrits par Alex a ses patients comme a lui même, faisant de ce livre une passerelle vers d'autres œuvres plus classiques.
Vous ne connaissez pas la bibliothérapie ?
Découvrez sans plus attendre ce livre et d'autres références sur le blog.
Citations :
Je sortais toujours avec un livre dans la poche. Les grandes avenues parisiennes me permettaient de lire sans bousculer quiconque. Et accessoirement de ne regarder personne, ce qui m'évitait de percevoir des gens faussement pressés, caractéristique essentielle de la grande ville. Il faut être pressé pour être important. Etre pressé, c'est être attendu. Prendre son temps, c'est n'être pas attendu. N'intéresser personne. Alors, on fait mine de courir, de bousculer, de téléphoner frénétiquement. Dickinson ne faisait rien.
Je ne souhaite posséder que des livres. Il me faudrait un bout de terre où je pourrais les disposer tout autour de moi. Des centaines de livres. Des milliers de livres à gauche, à droite, devant, derrière, au-dessus, en-dessous. Et moi au centre. Ce serait une belle maison. Sans câbles. Sans interrupteurs. Sans faïence. Une maison faite de mots
Donc, la littérature c'est la vie de l'autre côté de la fenêtre. En cela, elle peut nous aider. Parce qu'elle est -presque- la vie. Il faut simplement adapter le texte à la situation. dans ce "simplement" se trouvait tout le sel de mon métier. Offrir le roman, la poésie qui, parmi les millions d'oeuvres existantes, parlerait à un pauvre humain. D'ailleurs, on disait "parler" pour un texte et ce n'était pas anodin. Un texte qui nous parle crée une véritable intimité avec son lecteur. Il ne passe pas par les yeux mais par les oreilles, pour nous pénétrer.
Parfois, la vie est rattrapée par la littérature. Peut-être parce que tout a été écrit. Peut-être parce que de plus en plus de gens écrivent. Il y a des millions d'auteurs et des milliers de lecteurs.
Il y a des moments essentiels dans nos existences, des moments si forts qu'ils anesthésient le réel. Des moments où l'huile de foie de morue semblerait un mets plein de saveur, ou une piqûre de frelon passerait pour une caresse affectueuse. Mais, pour en profiter, il faut être capable de les identifier. Ne pas les rater. Parce qu'il ne reviennent pas et laissent dans la bouche le goût amer du temps perdu.
- Peu
importe votre prénom. Vous avez besoin d’un thérapeute ?
- Oui, enfin je crois. c’est compliqué.
Tous les patients estiment leur situation complexe. Sinon pourquoi
viendraient-ils me voir ? Je n’imaginais pas l’un d’eux entrer en contact
avec moi pour me dire que sa vie était une reussite, qu’il filait le parfait
amour avec sa femme et qu’il s’épanouissait dans son travail. Quand tout va
bien, on va a la bibliothèque, pas chez un bibliothérapeute.
Les
réseaux sociaux n’ont pas été crées pour communiquer mais pour réconforter
l’être humain malheureux, celui qui a perdu son travail comme celui qui a été
raté par un coiffeur.
(…) la
langue francaise est mal fichue. Où bien fichue je ne sais pas. Elle permet de
dire des choses impossibles. Les souvenirs sont partout. Ils nous construisent.
Personne n’y échappe Les
grands écrivains sont des êtres surnaturels. Ils ont le pouvoir d’agir sur nos
consciences. Bande son : Alan Sorrenti - Tu sei l'unica donna per me
Pourquoi j'ai choisi ce livre ?
C'est a la suite d'une suggestion par un collègue de travail que je me suis renseigné sur ce livre.
L'envie même de lire le bouquin, de l'exhumer de ma PAL cet été; enfin s'est faite ressentir. Nous devions le faire en lecture commune avec une blogueuse dont je n'ai malheureusement plus de nouvelles a ce jour donc j'ai décidé de le lire en solo. Après la lecture du livre "le confident" qui fut un très agréable coup de coeue, je me suis dit que ce bouquin ne pouvait etre qu'aussi bon sinon meilleur que son ainé.
4eme de Couverture :
Buenos Aires 1987, Lisandra Puig est retrouvée morte défenestrée, au pied de son immeuble. La police aussitôt suspecte son mari, le docteur Vittorio Puig. Il est psychanalyste. Dans son cabinet s'allongent sur le divan bourreaux et victimes de la dictature argentine. Eva Maria est l'une d'entre elles. Persuadée de l'innocence de Vittorio, elle décide de mener l’enquête. Pour elle, c'est certain ; le meurtrier se trouve parmi les patients. Mais lequel ? et pourquoi
Après le confident, traduit dans plus de trente pays, Hélène GREMILLON nous offre un nouveau roman ensorcelant ; jalousie, aveuglement, une danse étourdissante de sentiments pour un livre a suspense, impossible à lacher.
Mon avis :
La magie des bouquins d'Hélene GREMILLON, c'est qu'une fois que le livre est ouvert, il est très difficile de le refermer sans avoir ce petit gout de reviens-y si caractéristique des bons livres. En cela, la garçonnière, -dont on comprendra en toute fin du roman la signification de ce titre- tout comme son aîné, n'échappe pas a la règle et confirme le talent, et la parfaite maitrise de l'écriture de son auteure. En effet, mots et emplacement des signes de ponctuation, retournements de situation arrivent a chaque fois au bon moment avec l'air de nous dire "non ne refermez pas l"ouvrage". L'action va crescendo jusqu'a l'apothéose finale tenant parfaitement en haleine le lecteur, le manipulant, l'emmenant avec un grand suspense dans les eaux troubles de l'amour, de la jalousie, sentiment prédominant dans le roman, du deuil, de la tromperie, d'un meurtre, et de vieux démons surgissant du passé sur fond de tango argentin résolu a la manière d'un cluédo (parfaitement voulu par l'auteure). dans un contexte historique très présent au cours du roman.
Hélène GREMILLON dit "J'ai voulu décortiquer la jalousie amoureuse, la radiographier pour déculpabiliser les jaloux et pour les rendre un peu plus familiers a ceux qui n'éprouvent pas ce seintment et qui ne mesurent pas les affres dans lesquels les jaloux se débattent." C'est un polar psychologique envoutant et très maitrisé que nous offre la Hélène GREMILLON, une très bonne lecture pour moi et une auteure dont il est certain que je suivrai les prochaines publications.
Ce livre est paru en édition audio dans la collection "Ecouter lire" de Gallimard et j'ai eu la chance de me le procurer. J'ai souhaité l'écouter en parallèle de ma lecture. et ! Surprise ! Belle surprise !
Le livre est porté par cinq comédiens et tourne parfaitement, a la manière d'une fiction, rendant l'immersion dans l'intrigue, totale et intense. On pourra lui reprocher quelques toutes petites coupures de texte sans grande importance sur le déroulement de l'intrigue, ainsi que l'absence des notes de bas de page, qui donnent des indications plus précises sur le contexte historique dans lequel se déroule le roman. Ce livre audio n'aura fait qu'agrandir mon envie de ne pas m’arrêter dans cette histoire. Effets de voix, effets de texte, tout y est pour vous faire passer un agréable moment. Une réussite ! Cliquez ici pour voir ce livre et en écouter un extrait sur le site des éditions Gallimard
Citations : On a beau dire, les mots réduisent tout, la parole a beau tenter d'être précise, elle ne pourra jamais rendre compte du dilatement du temps, son débit devrait varier comme un métronome pour respecter l'espace-temps d'une action. La seule chose de bien avec la parole, c'est qu'elle délivre la voix, pour le reste, elle n'est pas fiable. Et ce n'était pas un désespoir romanesque, de posture ou d'habitude, mais un désespoir constitutif de cette personnalité-là, organique et viscéral, il est des âmes qui ne ressentiront jamais le désespoir à ce point, ces sentiments dont nous partageons tous le nom, que nous pouvons tous expérimenter, ressentir, ont des degrés propres à chacun, à les vouloir universels, on l'oublie trop souvent, mais mon métier me le rappelle tous les jours : souffrir ne veut pas dire la même chose pour tout le monde. Le seul mode opératoire de la jalousie étant les soupçons, on ne peut jamais savoir si les dires d'une jalouse sont vérités ou élucubrations.
Parce que l'amour est un principe en mouvement. On finit toujours par faire le tour de l'autre. Le principe de l'insatisfaction. L'insatisfaction de soi qui vous pousse vers l'autre. Puis l'insatisfaction de l'autre qui vous pousse vers un autre. Puis vers un autre encore. Tout ça pour tenter de ne pas voir que ce n'est pas soi ou les autres qui sont insatisfaisants, mais la vie.
Bande son :
Jalousie - Jacob Gade
Concerto pour la main Gauche - Ravel
A Media luz
Mozart - Concerto pour piano en La majeur n°23 K488
L'été, mon grand plaisir est de retrouver "La boite a Musique de J.F Zygel.
et de découvrir par hasard dans l'émission première de cette saison, "Salut d'Amour d'Edward ELGAR"
Ce n'est pas l'extrait de l'émission mais, voici une vidéo trouvée sur youtube d'une version totalement piano pour cette oeuvre composée a la base pour piano, violon et orchestre.
Non je ne vous oublie pas, il y'aura encore d'autres chroniques littéraires sur le blog.
mais dans ma pochette surprise, je voulais vous offrir ce morceau, un peu comme toutes ces petites pépites que je vous offre de temps a autre et qui sortent de l'ordinaire. Bien que le blog soit un peu plus, et c'est très bien comme ca, axé littérature.
Belle journée a vous en ce Mercredi 7 Juillet 2016
Voici un nouveau rendez-vous initié par Karine (Karsatag) ainsi que Sandrine de "La fabrique a sourires" Je reprends désormais le flambeau et la gestion de ce rendez vous musical dont le principe est le suivant : Chaque lundi : un thème Chaque thème : Des chansons Chaque chanson : Une playlist, sur le thème indiqué la semaine précédente
Chacun doit créer une playlist sur un theme donné et partager ses chansons. Le thème de cette semaine est Pour toi Voici ma petite sélection sur ce thème : 1 : Céline Dion - Tellement j'ai d'amour pour toi
2 : Francois FELDMAN - Rien que pour toi
3 : Emilie Jolie - Quelque chose pour toi (Philippe CHATEL)
4 : Charles AZNAVOUR & Collectif d'artistes : Pour Toi Arménie
5 : la revisite d'une chanson de Dorothée pour elle même....Un super souvenir.... C'était en 2010... Je le sais, j'y étais...
La semaine prochaine le thème sera : Beauté Voila pour ma sélection, Si comme moi vous désirez participer a ce tag, rendez-vous sur la page Facebook 1 2 3 Lundi Mélodies ou sur ce blog tous les lundis pour connaitre le thème de la semaine précédente et le thème de la semaine suivante. Faites connaitre ce petit rendez-vous au plus grand nombre et partagez vos publications en créant votre article sur votre blog ou ailleurs et en indiquant le lien ici en cliquant sur la grenouille.
Merci a Karine pour cette chouette idée ainsi qu'a Sandrine de la Fabrique a sourires qui a été la personne qui l'a inspirée.
Prix Goncourt 2015 Prix des libraires de Nancy 2015
Ce livre audio a fait partie des livres finalistes sélectionnés dans le cadre du Prix Audiolib 2016 mais n'a pas obtenu le prix.
Pourquoi j'ai choisi ce livre :
Clairement à cause de l'obtention du prix Goncourt 2015 par son auteur
On me l'a offert peu après l'obtention de son prix.
Je venais de sortir de la lecture de "D'après une histoire vraie" que j'ai adoré. et je voulais (peut-être à tort parce que je suis un lecteur "du dimanche", goûter un cru Goncourt 2015 après le Renaudot. pensant qu'un bon livre se dégusterait comme un bon vin.
Lecture Audio :
J'ai reçu en parallèle ce livre audio dans le cadre du partenariat Audiolib. Ce qui m'a vraiment décidé à le déterrer de ma PAL, car le gros pavé de 380 pages écrites en petits caractères me faisait peur. Je remercie le service presse Audiolib pour cette lecture et cette découverte.
4eme de couverture :
La nuit descend sur Vienne et sur l'appartement ou Franz Ritter, musicologue épris d'orient, cherche en vain le sommeil, dérivant entre songes et souvenirs, mélancolie et fièvre, revisitant sa vie, ses emballements, ses rencontres et ses nombreux séjours loin de l'Autriche - Istanbul, Alep, Damas, Palmyre, Téhéran... -, mais aussi questionnant son amour impossible avec l'idéale et insaisissable Sarah, spécialiste de l'attraction fatale de ce Grand Est sur les aventurières, les savants, les artistes, les voyageurs occidentaux.
Ainsi se déploie un monde d'explorateurs des arts et de leur histoire, orientalistes modernes animés d'un désir pur de mélanges et de découvertes que l'actualité contemporaine vient gifler. Et le tragique écho de ce fiévreux élan brisé résonne dans l'âme blessée des personnages comme il traverse le livre.
Roman nocturne, enveloppant et musical, tout en érudition généreuse et humour doux-amer, Boussole est un voyage et une déclaration d'admiration, une quête de l'autre en soi et une main tendue - comme un pont jeté entre l'Occident et l'Orient, entre hier et demain, bâti sur l'inventaire amoureux de siècles de fascination, d'influences et de traces sensibles et tenaces pour tenter d'apaiser les feux du présent.
Mon avis :
Qu'on se le dise, Boussole est un pavé, un pavé qu'il faut prendre le temps de décortiquer, prendre le temps de découvrir tant ce récit est riche. C'est la première fois pour ma part que je lis non seulement cet auteur, mais que je lis un roman titulaire depuis quelques mois de cette consécration qu'est le Goncourt du Roman. Un prestige ! Et ce roman, ce cru 2015 de la cuvée Goncourt ne se déguste pas à la légère. Autant vous le dire tout de suite, réunissez bien tous vos neurones, et préparez le dictionnaire à moins que vous ne soyez un de ces lecteurs assidus et érudits car ce roman s'adresse à vous. Roman érudit.... Certes beaucoup trop pour moi ! Boussole déboussole ! Une lecture/écoute réservée à un lectorat averti, mais je vais vous confier un petit secret.... En fait, si j'ai réussi à tenir le coup à la lecture de ce texte, c'est grâce à la voix de l'auteur ... celle que l'on entend dans le livre audio paru chez Audiolib tout récemment .... L'auteur lui-même dévoile et sublime son oeuvre, de par la nuance, la sensibilité, la musicalité de la voix. C'est particulièrement délicat, tendre et attachant. De plus, si tous les mots ne peuvent être compris, même avec un dico, on peut s'attacher à d'autres éléments, se laisser porter par l'histoire et en découvrir des subtilités au travers de références musicales (entre autres). Une façon de s'approprier autrement le récit Ce qui en a fait pour moi une lecture-écoute lente, certes et une expérience pas désagréable du tout. Un livre que je réécouterai certainement en ayant pris un peu plus de "bouteille" en tant que lecteur. Assurément. ! Merci Audiolib, et Merci Mathias ENARD de vivre et de faire vivre autant votre texte, d'y mettre autant de sensibilité, de nuance, tant l'exercice est périlleux !
Bande son : Beaucoup de références musicales essentiellement a Franz LISZT, Frédéric CHOPIN, Gustav Mahler (...) Voici dans le désordre, quelques extraits cités dans le roman... que je me suis amusé à lancer pendant l'écoute en musique de fond sur la voix de l'auteur : Alkan - Le chemin de fer Op. 27
Franz LISZT - Bénédiction de Dieu dans la solitude
Une page musicale pour vous souhaiter un excellent Week end !!!!
Rendez-vous Lundi, un peu plus tard que d' habitude pour le point du lundi qui sera Minimaliste !!!!
Pourquoi j'ai choisi ce livre : Je crois que c'est Fiona (My Pretty Books) qui en a parlé dans une de ses vidéos car elle l'avait reçu en Service Presse des éditions Belfond. Puis la jolie couverture du bouquin comme son résumé m'avait interessé. 4eme de Couverture : Chaque Dimanche, le Paradis s'illumine et rejoue de vieux films et noir et blanc. Camille est aux commandes de ce cinéma d'antan qui fait le bonheur et la fierté des habitants de Villerude. Antoine, un jeune homme timide y rève de Rose, son amour d'enfance. Violoncelliste renommée, elle vient de quitter Hong Kong pour revenir dans ce petit village vendéen ou elle tente de ranimer son inspiration disparue. Mais le vieux Camille meurt un soir de tempète et c'est à Antoine qu'il revient de continuer à faire vivre le Paradis. Une tâche d'autant plus difficile que le cinéma semble hanté par le souvenir de son défunt projectionniste, et qu'un promoteur immobilier s'acharne à vouloir le détruire. C'est sans compter sur la mobilisation du village, qui entend bien préserver ce lieu de mémoire collective. Dans leur lutte commune pour sauver le cinéma de leur enfance, Antoine et Rose pourraient se livrer à toutes les audaces et se révéler à eux mêmes... Parviendront-ils à se rapprocher ou est-ce seulement dans les films que des femmes comme elle tombent amoureuses d'hommes comme lui ? Mon avis : Voila un petit roman gentillet a lire le dimanche sous la couette avec le petit café, la petite madeleine.Une lecture sans prétention qui vous fera passer un bon moment, teintée de cinéma, de musique et de nostalgie. Il y'a beaucoup de références au Cinéma (Cinéma Paradiso, mon nom est personne, le Quai des brumes...) et aux acteurs des années 30 aux années 70. (Arletty... Jean GABIN...) On pourra lui reprocher quelques incohérences, certes l'histoire ne casse pas trois pattes a un canard mais j'ai bien aimé le coté bricoleur de Camille "titi", le coté "ange gardien" d'Antoine, la simplicité des personnages et le fait que Rose soit violoniste. J'ai beaucoup aimé également la scène entre Camille et Rose sous le Dome et la petite touche surnaturelle de cette scène. Ce fut une bonne lecture pour moi,
Citation : C’est
quand même un monde que les humains, tout ce dont ils rêvent, c’est d’être
libres, et quand ils le sont, ils ne savent pas quoi faire avec. La
liberté n’arrive pas avec un mode d’emploi, c’est comme ça. Bande son : Outre les différents films cités, qui renvoient bien évidemment à leurs musique, on y entend aussi le Prélude de la suite pour violoncelle numéro 1 de Jean-Sébastien BACH.
Alors qu'hier soir a eue lieu l'édition 2016 de Prodiges sur France 2, je viens de découvrir la "Deezer Session" de Camille BERTHOLLET, cette violoniste de 16 ans finaliste du concours Prodiges l'année dernière. Son album éponyme est déja disque d'or et je trouvais que cette vidéo était un excellent moyen de faire connaissance avec l'artiste, son jeu, sa sensibilité, sa grâce et la complicité qu'il existe entre elle et sa sœur, Julie, âgée de 17 ans qui l'accompagne sur quelques morceaux.
Je vous laisse découvrir cette jolie vidéo en espérant vous donner envie d'en savoir plus et d'écouter, voire de vous procurer cet album et je vous souhaite une bonne journée ainsi qu'une bonne écoute. Je vous retrouve demain pour la chronique "C'est lundi, que lisez-vous ?" Bon dimanche.
La deuxième édition du concours Prodiges sur France 2 a eu lieu hier.
Et je dois vous avouer que j'étais en admiration devant cette demoiselle.
Élisa a interprété "Concerto Sérénade" de Rodrigo.
J'ai beaucoup aimé cette interprétation, et je vous la partage.
Bonne journée !