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jeudi 23 février 2017

Marie-Noëlle Wentzo - Voyage au fil des émotions - Masse Critique Babelio #7




Livre lu en Février 2017
Masse Critique Babélio / LC Editions
Pourquoi j'ai choisi ce livre : 
Dans l'opération Masse-Critique Babélio de ce début du mois de février 2017, beaucoup de titres m'ont intéressé. Et particulièrement celui-ci. J'ai lu il y'a quelques temps un joli livre jeunesse sur les émotions (qui fera l'objet d'un Mercredi Jeunesse très bientôt, et je me disais que, le titre du présent livre dont je vous parle la maintenant, pouvait très bien entrer en parallèle avec ce livre jeunesse cité juste au-dessus. donc j'ai postulé sur ce livre sans grand espoir, et puis je l'ai gentiment reçu de la part de Babelio et de LC Editions, qui est une maison d'édition que je ne connaissais pas et dont je vous mettrai le lien à la fin de l'article.

4eme de Couverture : 
Ses yeux bleus volontaires, un sourire à toute épreuve, Marie-Noëlle WENTZO avance dans la vie, déterminée. Déterminée à vivre avec intensité, tournée sur les autres et vers son avenir. Profondément soignante, à l'écoute de chacun, attentionnée et attentive, Marie-Noëlle Wentzo nous invite dans son univers, celui de chacun de nous, vu avec des yeux qui osent voir, des sens qui se laissent émouvoir, et une expérience de la vie avec ses joies, ses peines, ses douleurs et ses bonheurs. Marie Noëlle Wentzo ose être à la fois infirmière, poète, maman, femme, enfant, artiste humaniste et engagée. Sa liberté et sa détermination n'ont d'égales que sa sensibilité et son ouverture aux autres. Son écriture en est le reflet.
Laure Santori

Mon avis :
Je m'attendais à un texte en prose, et c'est un tout petit livre de 60 pages poétiques. A travers ces quelques vers, Marie-Noëlle Wentzo nous parle d'amour, de la vie, de la maternité, de la naissance, de la mort, de la famille, de la parentalité et ses mots résonnent en nous-mêmes comme des petits pansements, comme des petits bols d'air frais qui font du bien au cœur et a l’âme. Les mots, passeurs d'émotions font leur cirque sous nos yeux, déposés avec douceur et sensibilité par l'auteur et leur musique est comme un soleil printanier qui nous fait passer un agréable petit moment (peut être trop court) en la compagnie d'une personne qui respire la joie de vivre d'aimer et d'espérer. Une petite lecture rapide et agréable entre deux gros livres pour le plaisir de nos yeux et de notre cœur
Je remercie LC Editions et Babélio pour l'envoi de cet ouvrage dans le cadre de l'opération Masse-Critique de Février 2017.

Extraits
:

Je préfère mourir de mes excès dans la limite du raisonnable que de mourir de mes privations.
MNW

Parce que dans Marie
il y'a aimer
Parce que dans Noël
Il y'a cadeau
Je suis née Marie-Noëlle
Et je suis un électron libre
Alors n'oubliez pas mes ailes au passage
J'en ai besoin pour voler (...)

Pour conclure :
J'ai pris mes petites ailes et je me suis envolé quelques instants aussi vers un ailleurs qui m'a fait oublier les petits tracas du quotidien, et je ne demandais pas mieux ! Merci pour ce petit bol d'air pur et le sourire que ce tout petit livre m'a donné.
Trois petites étoiles sur le site de Babélio pour ce doux moment de détente... hélas bien trop court. 

Cliquez ici pour accéder au site de l'éditeur.

Belle journée !

mercredi 7 décembre 2016

Michael ESCOFFIER - Matthieu MAUDET - Tous les mots n'existent pas. Masse Critique Babelio #5






Masse Critique Babelio - Editions Frimousse

Pourquoi j'ai choisi ce livre.
J'ai participé a une masse-critique jeunesse Babelio en novembre dernier, et ce livre sur les mots et les jeux de mots m'intriguait. Je l'ai reçu avec beaucoup de retard mais il est finalement arrivé a bon port et je remercie les éditions Frimousse et Babelio pour me l'avoir proposé.

Résumé :  
En partant du précepte négatif que « Tous les mots n’existent pas », Michaël Escoffier nous démontre finalement tout le contraire et nous incite à inventer.
Une lecture à conseiller à tous les apprentis des mots ( début de lecture et +)

Mon avis : 
C'est un curieux livre que j'ai reçu pour cette masse critique jeunesse.
Connaissez vous le mot "Gloubidou" ? Non, c'est normal, il n'existe pas.
Les auteurs de cet ouvrage nous démontrent qu'il suffit d'un peu d'imagination pour inventer les mots les plus insensés et tenter de leur donner aussi bien une définition graphique que scripturale.
En gros, c'est comme si vous preniez les plus belles onomatopées d'enfants et que vous leur donniez une signification, soit en dessinant ce que vous inspire le mot, soit en nommant un dessin. On peut meme fabriquer des mots sans consonnes, sans voyelles, et lier les mots pour faire des petites histoires.
De quoi favoriser l'imagination des enfants. et jouer avec la langue pour les tout petits.
Voila ce que m'a inspiré cette lecture alors effectivement que je m'attendais vraiment a autre chose.
Je remercie Babelio et les éditions Frimousse pour l'envoi de cet ouvrage, qui a le mérite d'exister sans etre le livre du siècle !



"Ce qu'il y'a de bien avec les mots inventés, c'est qu'on a le droit de faire des fautes d'orthographe... Personne ne s'en rend compte"


Petit jeu :
Et si vous donniez en commentaire une définition des mots suivants :

Kakouze
Chicachic
R
itondelle
Niéniette


Bonne soirée !

mardi 18 octobre 2016

Pierre NOLLET - Le premier matin des hommes heureux - Masse Critique Babelio #4



Livre lu dans le cadre de la Masse critique Babelio de Novembre 2016
Merci à Babélio et In Octavo éditions pour l'envoi de cet exemplaire.

Pourquoi j'ai choisi ce livre :
Ce qui m'a attiré vers ce livre dans la Masse Critique Babélio de Septembre 2016 c'est la citation mise en quatrième de couverture de cet ouvrage, que j'ai appréciée parce que je trouvais pertinente l'idée de comparer la vie a un parcours en train. Le titre aussi m'a accroché car il annoncait quelque chose de positif.

4eme de Couverture :
Courir, toujours courir. Courir après l'argent, courir après l'inspiration, courir après le succès... Matéo, producteur de cinéma est un homme pressé. Il ne lui reste que six jours pour peaufiner le scénario qui convaincra ses partenaires américains : l'histoire de Clarisse, une jeune éditrice, peu à peu envoûtée par le mystérieux auteur du dernier roman publié par sa maison.

Mon avis :
Alors voila... Certes le pitch de quatrième de couverture est très court. Oui, il résume la trame du livre mais n'est pas tout a fait évocateur du contenu de l'ouvrage. Certes il ne lui reste que quelques jours pour peaufiner le scénario de son film mais ce que l'on ne dit pas c'est qu'il va être mélé en parallèle a une affaire de meurtres, perpétrés par "Le gang des poissons rouges", sur des monuments aux morts.
Il va faire la rencontre étrange d'une personne.... qui va se révéler être un petit peu son ange gardien
Il y'a un parallèle que je n'ai pas tout a fait saisi avec Peter Pan... (ce livre n'en serait-il pas largement inspirée - réécriture or not réécriture- j'avoue ne pas m'être penché plus en avant sur la question
Une histoire entre deux mondes, Un inspecteur de Police caricature parfaite dans son langage du célebre inspecteur Columbo incarné a la télévision. (dans le genre "ma femme ceci ma femme cela"....)  Bref.... Le livre est quand meme nourri de jolies phrases mais le fil a mes yeux en est quelque peut difficile a suivre... ce qui donne a l'histoire ce gout un peu amer... mitigé... J'ai du a mon avis rater quelque chose, mais bon, tous les livres ne peuvent pas plaire a tout le monde, malgré de bonnes intentions reconnues au départ et de jolis extraits sur l'idée de s'accomplir au delà des apparences que peut revêtir la vie. Toujours croire en ses rêves car leur pouvoir est plus fort que tout.. Voila ce que j'en pense, pardonnez le coté peut-être un peu fouillis de ma chronique. J'ai toutefois été heureux de découvrir cet ouvrage  et par la même occasion les éditions In Octavo et que je remercie encore ainsi que les équipes de Babélio pour l'envoi de cet ouvrage de 210 pages lu dans le cadre de ma quatrième participation a l'opération Masse Critique



Cliquez ici pour vous rendre sur le site de In Octavo Editions

Citations :
"... La mort c'est tragique. Vous êtes peut-être dans une phase tragique. On nait, on meurt. La vie c'est comme un parcours en train. Un jour on monte dedans, on ne sait pas pourquoi. Un autre jour on en descend et on ne sait toujours pas pourquoi. mais â ce moment la, c'est fini. Trop tard pour réagir"

Oui, La Police arrive toujours comme cela, a l’improviste, en tout cas quand on ne l’appelle pas. Et bien sur, en ce cas elle dérange. A l’inverse quand on l’appelle, c’est toujours trop tard qu’elle arrive car tout est forcément déjà  dérangé.  Pour notre réputation, ca c’est un vrai souci.


On tourne car tout est courbe. La courbe du monde, la courbe de nos corps, la courbe de nos vies. L'horreur c'est la ligne droite, prévisible, froide, banale. La courbe c'est la vie. Tous, on cherche la ligne droite. Celle du plus court chemin. Mais on se trompe. La courbe c'est le passage. C'est le détour qui est intéressant. Plus personne ne fait de détour. Les gens foncent, et dans la ligne droite se cognent contre eux-mêmes. Ce n'est que dans le détour que l'on trouve sa vérité.

Se battre, c’est accepter d’etre enfermé dans une dualité. Se battre veut dire gagner mais aussi perdre. La vie n’est-elle pas beaucoup plus simple ? Aimer, faire attention a l’autre, remercier pour ce que l’on reçoit, suivre ses désirs avec son cœur.

L’erreur la plus banale est l’erreur d’amour. On croit que l’on aime, on veut etre aimé, on se marie, et là, on découvre l’autre. Et bien sur, il n’est pas du tout comme on l’imaginait. Ou est la faute, se tromper sur l’autre ou se tromper sur soi même ?

La nature du monde est d’être imparfaite. Les erreurs sont le grain de sable qui autorise l’imprévu. Sans les erreurs, il n’y aurait plus de vie, plus de romantisme, plus de suspens.

Les gens sont idiots d’aller voir un psy.  Le psy il fait de l’archéologie mentale, il cherche le coupable, et le coupable , celui qui a fait le coup, c’est, pour eux, toujours l’inconscient.  Facile, le coup de l’inconscient. Que veux-tu répondre à cela ? Rien, Merci docteur, je vous dois combien ?

Apprendre te donne une clef. Quand tu as la clef, tu es libre pour voler vers une autre étape.

Bande son :

Luz Casal - Piensa en mi


Bonne journée

jeudi 11 août 2016

Masse Critique Babelio #3 : Babelio / Audible
Lecture audio / papier du livre de Jojo Moyes : Avant toi


Livre lu en Aout 2016
dans le cadre de la Masse critique exceptionnelle Babelio / Audible




   


Pourquoi j'ai choisi ce livre :

J'ai vu passer "Avant toi" dans des rendez-vous du lundi "C'est lundi que lisez-vous ?" (qui reviendront sur le Blog en septembre.) J'ai vu je crois une chronique de Fiona (Pretty Books) (Encore !) qui en parlait avec tellement d'enthousiasme qu'il me fut difficile de ne pas me dire ... Tiens mettons le dans la Wish List. C'est lors du salon du livre de Mars 2016 que je me suis procuré l'édition poche alors qu'elle venait de sortir. En Juin dernier, j'ai participé et été sélectionné par l'équipe Babelio qui proposait une masse-critique exceptionnelle  dont le but était de sélectionnait 5 livres gratuitement dans le catalogue Audible.Chacun des livres choisis sera chroniqué. Je remercie les équipes de Babelio et Audible de m'avoir sélectionne pour cette édition spéciale de Masse Critique.

4eme de Couverture :
Quand Lou apprend que le bar où elle est serveuse depuis des années, met la clé sous la porte, c’est la panique. En pleine crise, dans ce trou paumé de l’Angleterre, elle se démène pour dégoter un job qui lui permettra d’apporter à sa famille le soutien financier nécessaire. On lui propose un contrat de six mois pour tenir compagnie à un handicapé. C’est alors que la jeune femme découvre Will, un jeune tétraplégique qui rêve de mettre fin à ses jours. Lou n’a que quelques mois pour le faire changer d’avis.

Mon avis :Au départ, je n'ai pas été très emballé par l'idée de lire ce livre. j'ai lu quelques avis sur la toile, et j'avais le pressentiment d'un air de déjà-vu : Avant toi est souvent pour ne pas dire toujours comparé au film "Intouchables" de... mettant en scène un tétraplégique et son auxiliaire de vie. Cette similitude est frappante, mais lorsque j'ai entamé le livre, j'ai petit a petit laissé tomber les a prioris pour me laisser porter par le texte et la jolie intrigue qui s'est tramée devant mes yeux.
Et je n'ai pas été déçu. J'ai été séduit par la douceur de Louisa, qui est une aide soignante hors pair. Il faut dire qu'en général , je pense que le métier de soignant, auxiliaire de vie, et tout ce qui touche a l'aide a la personne malade ou non, ce n'est non pas un métier mais une vocation. Dans ce livre c'est aussi un nouveau départ pour Louisa, qui ne connait rien a cette nouvelle vie et qui, au contact de Will, tétraplégique qui a malheureusement perdu gout a la vie, va devoir tout apprendre. Will ne la tolère pas, je serais tenté de dire : comme toute personne qui se débat contre les faiblesses de la vie et qui veut s'en sortir tout seul (attention ! il y'a une pointe de vécu dans cette situation.)
Petit a petit, le courant va passer, Louisa et Will vont s'apprécier et une complicité hors du commun va naître entre eux. Une romance va s'installer, et chacun des deux personnages centraux vont réaliser l'extraordinaire pouvoir de la vie. Un livre qui invite au dépassement de soi et qui nous dit que malgré les aléas de la vie,  repousser les limites du possible tant qu'il est encore temps est un excellent "booster". C'est ce que Will comme Louisa vont comprendre.
Il y'a aussi toutes les personnes qui gravitent autour d'eux qui ont chacun leur importance, tous aussi attachants et touchants les uns que les autres. C'est essentiellement Louisa et Will qui ont la parole mais les points de vue de Treena, la soeur de Louisa, Camilla la mère de Will, Steven viennent ponctuer le récit face a des situations pas toujours très simples.
Ce livre traite au travers de la tétraplégie de Will, d'un sujet particulièrement grave voire complètement interdit par la loi en France, et j'ai beaucoup aimé la façon que l'auteur a eue de le traiter au travers de ses personnages. Je me suis laissé emporter par un tourbillon d'émotions tout au long de ma lecture, qui est a la fois une leçon de courage, d'humilité et une invitation au dépassement de soi. J'ai admiré le respect profond qu'a eue l'auteur par rapport a ce sujet, la distanciation entre les personnages, et leur rapprochement qui font de merveilleux passages,  une lutte sensible, teintée de tendresse et d'espoir.
J'ai également beaucoup apprécié le fait qu'il nous soit proposé un petit entretien avec l'auteur en fin d'ouvrage.

Lecture Audio par Emilie RAMET Pour les éditions HARDIGAN / Exclusivité Audible : Comme je vous l'ai dit en début d'article, j'ai aussi pu écouter la version audio de ce roman sensible, éditée par les éditions Hardigan et disponible uniquement via Audible et la ... c'est le drame....
La lecture audio éffectuée par la comédienne Emilie RAMET ne fut malheureusement pas a la hauteur de mes attentes pour deux raisons :
Première raison : Plusieurs écorchures de mots et reprises de texte en cours de route... il semble que le montage n'ait pas été terminé.
Deuxième raison : On sent que la comédienne "Lit" son texte. Sa voix possède une musicalité qui se fait ressentir. Elle ne se laisse imprégner (et encore c'est un bien grand mot) par ce qu'elle lit que vers les derniers chapitres, laissant transparaitre une certaine sensibilité, hélas de trop courte durée.
C'est dommage de donner une interprétation audio aussi médiocre pour un texte aussi sensible.
Dommage également, puisque quelque part cela déssert, je trouve, grandement l'oeuvre originale. Dieu sait toutefois combien il est difficile de porter un texte a haute voix j'en conviens.
Donc, mon verdict sera sans appel : Lecture Audio : Passez votre chemin !

Toutefois cela m'a permis de connaitre un éditeur de contenus audio que je ne connaissais pas jusqu’à ce jour : Les éditions HARDIGAN.

Je retenterai prochainement la lecture d'un livre audio édité par leurs soins puisque "La perle et la coquille" de Nadia HASHIMI est dans ma PAL et qu'il existe en version audio proposée par cet éditeur par le biais d'Audible encore une fois et j'ai quelques lectures audio a faire via ce service du coup.

Le service Audible :
Ma première expérience avec le service Audible a été plutôt bonne.
Attention toutefois a deux ou trois choses : Avoir de la place dans son téléphone mobile puisque'avant le début de la lecture , le fichier doit être téléchargé sur le périphérique. L'application Audible mobile s'en charge.
De fait j'ai regretté qu'entre les passages périphérique mobile / PC de bureau, il n'y ait pas de récupération des endroits ou on s'est arrêté. Une progression commune aurait été envisageable.
(J'ai lu sur mon PC de bureau a l'aide de l'application Player en ligne directement.
La version du logiciel Audible pour PC aux allures de boite de réception de messagerie ne m'a absolument pas séduite. De grosses difficultés de mise a jour de cette dernière.
Malgré le téléchargement du fichier sur le périphérique comme sur le PC, le fichier obtenu *.aax n'est pas lisible avec VLC et c'est fort dommage On peut cependant facilement comprendre pourquoi..... Avantages et inconvénients des formats propriétaires.
J'ai par contre apprécié l'idée qu'il y ait plusieurs versions, plusieurs qualités d'écoute proposées au téléchargement. Bien entendu, j'ai opté pour la qualité optimale.

Version Cinématographique :
La sortie récente de adaptation cinématographique de ce magnifique roman le 22/06/2016
Je ne l'ai pas encore vu, pour tout dire , je l'ai raté. Mais je vous poste par ici la bande annonce et attends avec impatience la sortie DVD pour venir vous en parler.



En conclusion :
Malgré une lecture audio très médiocre, les mots, les phrases, la sensibilité, que recèle ce livre, ont su me toucher au plus profond. Une lecon de courage, tendre, émouvante, une invitation au dépassement de soi, a se trouver; (se retrouver aussi) et un bel hommage a toutes ces personnes qui vouent leur vie, bien que l’héroïne de ce roman ait tout appris "sur le tas" a s'occuper des autres. Ce livre est pour moi un coup de cœur, avec de magnifique passages et une histoire qui ne laissera pas indifférent les plus sensibles d'entre nous. Je n'ai pas versé de petite larmichette mais c'était limite. Combien de fois me suis je exclamé "Comme c'est BEAU !! comme c'est EMOUVANT !"

A peine avais-je fini ce tome la que je me suis empressé d'aller me procurer le tome suivant !
Parcontre je ne réitèrerai pas l'écoute du tome suivant en lecture audio. C'est dit !

Ressources :
On en parle sur le site internet de TF1 (Livres)

Ecouter un extrait de l'édition Audio sur le site des éditions Hardigan

Merci Milady ! Merci Babelio ! Merci Audible !
Bonne journée !

vendredi 17 juin 2016

Lecture audio : Michel GALABRU et Alexandre RAVELLEAU - Les roles de Ma vie lu par Jacques GAMBLIN
Masse critique Babelio #2


Livre audio écouté en Juin 2016


Livre écouté dans le cadre de la Masse critique Babelio / Editions Thélème Mai 2016


Pourquoi j'ai choisi ce livre :

Le hasard de voir ce livre dans la masse critique de Mai 2016 de Babelio !
J'ai cliqué, parmi la liste de livres proposés,  sans grand espoir sur ce livre audio et je l'ai finalement reçu
Je remercie BABELIO et les éditions THELEME pour l'envoi de cet ouvrage.

4eme de Couverture : 

Cet ouvrage est le f truit de plusieurs mois d'entretienss au cours des quesl Michel GALABRU s'est lviré a un exercice inédit consistant ) revenir sur l'ensemble des films, fictions, séries et pièces de théatre auxquels il a participé depuis le début de sa carrière, soit près de trois cents projets et presque soixante dix ans de souvenirs professionnels.
Ces fraglments d'une vie d'acteur forment un témoignage unique ou se cotoient les plus grands noms du théatre et du cinéma francais ayant cotoyé tous les acteurs et les réalisateurs de la seconde moitié du 20e siècle: De Louis DE FUNES à Isabelle ADJANI en passant par Michel SERRAULT, Jean CARMET ou Charles AZNAVOUR

Mon avis : 
Michel GALABRU avec l'aide d'Alexandre RAVELLEAU relate ici les grands moments et grandes rencontres professionnelles qui ont jalonné sa carrière. De ses premiers rôles, a aujourd'hui ! Indubitablement, c'est un grand acteur et comédien, sensible, modeste et attachant qui se livre a nous au gré des chapitres de ce livre audio. Il a cotoyé tous les grands acteurs et comédiens et sa carrière est impressionnante.
Ce qui m'attirait en particulier c’était sa rencontre avec Marcel PAGNOL, Raimu et Fernandel qui est relatée dans ce livre.
La lecture servie par Jacques GAMBLIN est parfaite. Les chapitres sont courts, ce qui fait que plusieurs chapitres peuvent entrer dans une meme piste audio. La durée de silence entre les chapitres est un peu longue. Parcontre, je peste un peu sur le coté technique de l'enregistrement. En effet, sont conservés les clics de bouche, les pages du livre papier que le comédien tourne et autres "mouvements" ce qui est dommage, je pense qu'un petit coup de post-production aurait été nécessaire. Mon oreille étant assez aiguisée, je ne voudrais pas que le lecteur se sente géné par ces bruits et j'y suis assez sensible.  Dommage !
Malgré tout, ce fut une lecture intéressante ! qui m'a permis de connaitre un peu plus en profondeur l'homme derrière le comédien, et de saluer encore le talent de ce grand monsieur qu'est Michel GALABRU



Citations :

En réalité, tous les humains se ressemblent et chez les vedettes comme partout, se côtoient des imbéciles et des braves gens. Etre connu ne signifie pas que l'on est mieux ou pire que les autres. Lorsque je suis devenu un peu connu à mon tour, j'ai bien constaté que j'étais toujours aussi con qu'avant. Rien n'avait changé.


Il n'y a pas de recettes pour le succès il est tout aussi bien inexpliqué qu'inexplicable.



Cliquez ici pour écouter un extrait de ce livre audio

Je remercie Babelio et les éditions Thélème pour cet envoi.

mardi 16 février 2016

Masse critique Babelio #1 : Gustave Flaubert - Le gueuloir (Perles de correspondance)



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Pourquoi j'ai choisi ce livre ? :
Dans le cadre de la dernière Masse Critique Babelio de Janvier, J'ai cliqué sur ce livre un peu par hasard par rapport à ce qui pouvait peut être me convenir et j'ai été sélectionné ! Le simple désir de la découverte !

4eme de couverture :
"Écrivons, nom d'un pétard ! Ficelons nos phrases, serrons-les comme des andouilles et des carottes de tabac. Masturbons le vieil art jusque dans le plus profond de ses jointures. Il faut que tout en pète, monsieur."

Le Gueuloir réunit les principales fulgurances glanées dans la correspondance de Gustave Flaubert. Les femmes, les bourgeois, les gens de lettres, l'art, la morale, la politique, la religion : en grand pourfendeur de la bêtise, l’Excessif (tel qu'il aimait à se surnommer lui-même) n'épargne personne. Ripailleur et tonitruant, il se montre tout autant épris d'absolu que sensible jusqu’à la mélancolie : "Notre vie tourne ainsi continuellement dans la même série de misères, comme un écureuil dans une cage et nous haletons à chaque degré".
Compilation percutante d'une correspondance réputée pour sa drôlerie et son intelligence, le Gueuloir constitue l'opportunité de redécouvrir sous un angle inédit l'auteur de Madame Bovary et du Dictionnaire des idées reçues.


Mon avis :
Comme beaucoup, je pense, j'ai découvert Gustave Flaubert alors que je n'étais qu'au collège avec la traditionnelle lecture de Madame Bovary. En bon élève et en bon littéraire, j'ai suivi le "troupeau" en lisant et en commentant le texte.... puis bizarrement, je n'ai plus jamais touché une oeuvre classique de Flaubert après... Bizarre non ? Je sais que vous vous reconnaissez certainement dans ce que j'écris.

Ce n'est que très récemment que j'ai découvert au travers des réseaux sociaux des citations de Gustave Flaubert et cela m'a donné l'envie tout d'abord de lire son Dictionnaire des idées reçues, puis dans un second temps dans le cadre de la Masse Critique, de me positionner pour lire "Le Gueuloir" et enfin découvrir cet "Autre Flaubert", injustement méconnu et je n'ai pas été déçu de ma lecture.

Cette édition présentée par Thierry GILYBOEUF avec des illustrations sympathiques de Daniel Maja, rassemble, tels des aphorismes, des extraits de la correspondance de Gustave FLAUBERT entre 1835 et 1880 avec ses contemporains. On y retrouve des extraits des lettres à Louise COLET dont je pense qu'il fut amoureux... Mais aussi George SAND, Maxime DU CAMP, Louis de CORMENIN (...)

Ce dont il est certain c'est que, comme beaucoup à cette époque, Flaubert savait manier les mots, les polir à la sonorité près, et il est dit qu'avant d' écrire il avait tendance à s'installer à son bureau et a gueuler ses phrases, pour les travailler. C'est une méthode comme une autre, et une méthode qui porte ses fruits.
Ainsi Flaubert s'exprime, parfois avec beaucoup de hargne, parfois avec beaucoup de poésie, mais surtout c'est avec beaucoup de justesse qu'il arrive à toucher son lecteur sur différents domaines tels que l'art l'écriture, les gens, le monde, mais surtout de ce livre, se dégage beaucoup d'amour... l'amour de l'autre, l'amour des mots, l'amour de l'écriture, l'amour de la vie.

J'ai pris plaisir à redécouvrir au travers de ces aphorismes qui parleront à plus d'un, je pense, un Gustave FLAUBERT que je n'imaginais pas, bien loin du cliché Bovaryen, et j'en suis particulièrement heureux, cela va me donner l'occasion de me plonger davantage dans son oeuvre avec un tout autre regard.



Je remercie les responsables de l'opération Masse Critique Babélio et les éditions du Castor Astral pour l'envoi de ce très bel ouvrage qui, soyez en certain aura une très bonne place dans ma bibliothèque.




Citations :

L’avenir est ce qu’il y a de pire dans le présent
à Ernest Chevalier 24 Février 1839




L’amitié n’est que l’égoïsme des gens du cœur

à Ernest Chevalier 29 Mars 1841




C’est une belle chose qu’un souvenir ; c’est presque un désir qu’on regrette

à Ernest Chevalier 15 Mars 1842




Pour qu’on se plaise quelque part, il faut qu’on y vive depuis longtemps.

Ce n’est pas en un jour qu’on échauffe son nid et qu’on s’y trouve bien.

à Caroline FLAUBERT HAMARD le 11 Mai 1843


C’est dans la seconde période de la vie d’artiste que les voyages sont bons ; mais dans la première, il est mieux de jeter dehors tout ce qu’on a vraiment d’intime, d’original, d’individuel.
à Alfred LE POITTEVIN le 13 Mai 1845
Travaille, travaille, écris, écris tant que tu pourras, tant que ta muse t’emportera.
C’est là le meilleur coursier, le meilleur carrosse pour se voiturer dans la vie.
La lassitude de l’existence ne nous pèse pas aux épaules quand nous composons.
à Alfred LE POITTEVIN Septembre 1845


Je crois que le dogme d’une vie future a été inventé par la peur de la mort où l’envie de rattraper quelque chose.
A Maxime Du Camp le 7 Avril 1846

Etre bête, égoïste et avoir une bonne santé,
voilà les trois conditions voulues pour être heureux.
à Louise Colet 6 Aout 1846

Ne nous accrochons-nous pas toujours à notre passé, si récent qu’il soit ?
Dans notre appétit de la vie, nous remangeons nos sensations d’autrefois, nous rêvons celles de l’avenir. Le monde n’est pas assez large pour l’âme ; elle étouffe dans l’heure présente.
A Louise COLET – 15 Aout 1846

Quand on aime, on aime tout ! Tout se voit en bleu quand on porte des lunettes bleues.
L’amour comme le reste, n’est qu’une façon de voir et de sentir. C’est un point de vue un peu plus élevé, un peu plus large ; on y découvre des perspectives infinies et des horizons sans bornes.
A Louise COLET – 23 Aout 1846

Quand on s’aime, on est comme des frères siamois attachés l’un à l’autre, deux corps pour une âme.
A Louise COLET

Ce n’est pas tout d’avoir des ailes.
Il faut qu’elles vous portent.
a Louise COLET – 14 septembre 1846


Je pourrais en mettre des tas d'autres... il y'a toujours un bon mot a découvrir à chaque page !

Bonne journée !